Jodo

Informations Saison 2017-2018

 

 

       A partir de 9 ans

Cotisation
Licence Mois Trimestre
Adulte 37 € 8 € 24 €

Horaires et lieux d'entraînement
Dojo Moncade Salle Grandperrin
Mercredi 17h00-18h00
Enfants 9 à 12 ans
Mercredi 18h15-19h45     13 ans à adultes tous niveaux
Vendredi 19h30-21h00
Plus d’un an de pratique
Samedi 15h00-17h00
Préparation aux passages de grades

L’encadrement
R DUART Jodo
Ramuntcho DUART Ceinture noire 3e dan jodo. Certificat Fédéral d’Enseignant Bénévole Jodo n° 15040. 3e championnat de France Jodo 2008. 3e par équipe au Paris Jodo Saï 2017. Ceinture noire judo 1er dan.
S DUART Jodo
Sonia DUART Ceinture noire 3e dan jodo. Formation CFEB en cours. Championne de France 2006 et 2018. Plusieurs fois médaillée à l’Open international paris jodo saï, en individuel et par équipes. Membre de l’équipe de France.
 L’entraînement

Il se dImage de jodoéroule en commençant par un échauffement spécifique au Jo Jutsu, qui consiste en des enchaînements de frappes et de piques (Datotsu et Suburi), de différents chassés tant au sabre qu’au bâton. Puis commence le véritable travail technique sous forme de Kihon ou techniques de base. Ces Kihon sont au nombre de douze, dont certains se pratiquent à droite comme à gauche. Il faut d’abord les apprendre, les mémoriser, et enfin les maîtriser, seul (Kihon Tandoku Renshu) puis avec un partenaire qui utilise le sabre (Kihon Sotaï Dosa). Ces Kihon permettent de maîtriser la notion de Maaï ou distance (notion extrêmement importante dans les arts de combat) ainsi que le « timing » si particulier du Jodo. Après ces bases commence l’étude des Kata, qui sont de véritables petits combats codifiés. Ils sont également au nombre de douze, ils ont été codifiés par la Fédération Japonaise de Kendo, sur les bases de la fameuse école Shindo Muso Ryu Jojutsu, fondée par Muso Gonnosuké Katsuyoshi. Comme nous l’avons découvert dans la partie historique, ils sont pratiqués dans le monde entier (sous le nom de Sété Jo ou encore Sété Gata). Ces Kata sont de difficulté croissante, et bien évidemment on étudie les deux rôles, bâton puis sabre.

Un peu d’histoire…
Chose assez paradoxale dans les arts martiaux, le Jodo (voie du bâton) est né d’une défaite…
Au 17ème siècle, un Samouraï – de l’école Tenshin Shoden Katori Shinto, très célèbre à cette époque – Muso GONNOSUKE fut défait en duel par le génie du sabre japonais Myamoto MUSASHIImage de Jodo
Une nuit, un messager divin lui apparut en songe sous la forme d’un enfant qui lui dit: “ trouve le plexus solaire avec un bâton rond! ” S’inspirant de ce message céleste, Gonnosuke confectionna une nouvelle arme. C’était un simple bâton mesurant environ 30 cm de plus qu’un sabre moyen. La longueur du Jô de Gonnosuke était de 128 cm (4 Shaku, 2 Sun et 1 Bu) avec un diamètre de 26 mm (8 Bu). Ces mesures sont toujours d’actualité
Musô Gonnosuke s’appliqua ensuite à élaborer pour son bâton des techniques basées sur ses expériences dans les variétés d’armes qu’il avait étudiées.
De ces diverses techniques l’art du Jôjutsu était né. Toujours selon la légende, Gonnosuke retourna vers Musashi et lui infligea sa seule et unique défaite.
La popularité grandissante de Musô Gonnosuke finit par attirer l’attention du Clan Kuroda.
Le Clan garda jalousement cet art du Jôjutsu et en fit une des traditions secrètes du Clan. La permission de propager le Jôjutsu en dehors des limites du Clan fut accordée en 1872.